L’ordre du jour était consacré principalement à la situation internationale et nationale ainsi qu’aux élections municipales.
La situation internationale est instable, sur fond d’angoisse sociale et identitaire. Ce qui se passe en Amérique du Sud et dans certains pays d’Europe en sont l’illustration.
La France n’échappe pas à cette instabilité. L’affirmation d’un remake du duel  Emmanuel Macron/Marine Le Pen lors de la prochaine présidentielle est dangereuse. Il est dangereux de s’en tenir à un vote de rejet. Sur le terrain la petite musique du « Et pourquoi pas » se fait entendre. D’ici là c’est à une vision qu’il faut refaire adhérer, à un espoir. Pour l’instant l’état de mécontentement de l’opinion est latent.
Les élections municipales approchent. De telles élections ne se jouent pas sur les étiquettes. Il faut rassembler. Le Modem a désigné des chefs de file,  investi des maires sortants et un certain nombre de candidats.
La deuxième partie de la matinée a permi d’échanger avec les participants qui ont fait part de leurs questionnements,de leurs constats sur des sujets qui font l’actualité tels que celui de la Turquie, de  l’énergie, de la laïcité, ou de l’Université.