Le Modem a organisé une rencontre conviviale avec en débat l’actualité politique et les élections municipales.

Les élections municipales : un enjeu électoral local

Nous sommes à seulement un an du premier tour des élections municipales. Dans les 538 communes isèroises, toutes celles et ceux qui souhaitent apporter leurs compétences et leurs expériences doivent pouvoir le faire dans cet esprit d’exigence qui nous anime. Participer à la vie de sa commune, exige un engagement, mais c’est aussi le meilleur moyen de participer concrètement aux changements qui touchent notre vie quotidienne.

Pour ces élections, le Mouvement Démocrate adopte une position ouverte à des approches et/ou partenariats avec d’autres candidats ou formations politiques républicaines. Nous affichons ainsi notre volonté de présenter des listes de rassemblement lorsque cela est possible ou bien de participer à des rassemblements. Chaque élection a son enjeu, l’élection municipale est avant tout une élection locale, au service d’un territoire, celui de la commune et de ses habitants. Je pense que dans ce cadre il est judicieux de privilégier l’action, la compétence et l’envie d’être utile. Cela n’empêche pas que chacun reste soi-même avec sa sensibilité politique, ses valeurs et ses idées.

C’est notre rôle, au Mouvement démocrate, de donner l’envie, de rechercher ces rassemblements basés sur un projet local et d’aider celles et ceux qui ambitionnent une candidature. Les enjeux sont locaux et concernent immédiatement notre vie quotidienne : préservation de nos entreprises existantes (industrielles, commerciales ou artisanales), la création des conditions favorables à la création, d’emploi, les transports, l’amélioration du cadre de vie, la préservation de la tranquillité publique…Pour ce faire il est important que nous puissions établir pour l’ Isère les communes où le MoDem aura des candidats qui porteront localement en 2014, le projet centriste et les valeurs humanistes de notre famille politique.

Dans cette élection, à tous ceux qui voudraient cantonner le débat municipal dans une logique d’affrontement droite contre gauche, nous opposons notre volonté de démocratie locale. Comme l’expriment plus de 68 % des français (sondage cevipof décembre 2012) : le débat droite contre gauche n’a plus de sens. De plus, les élections municipales ne sont pas un référendum pour ou contre la politique du gouvernement.

Les discussions se sont poursuivies autour du repas jusque tard dans la soirée.